Au Népal,

enfants : ils ont été victimes d'un trafic,

adultes : ils regardent vers l'avenirs

pour le bien être des populations d'Hulma, Bajura, Mugu.

image d'un oiseau
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Namaste dans l’univers de l’association Karya.

Le Népal, pays aux mille visages, où se côtoient la beauté de ses paysages, la richesse de sa culture et de ses traditions, le sourire de ses différentes ethnies, se range parmi les 10 pays les plus pauvres au monde.

Une trop grande partie de sa population vit encore avec moins d' 1,50 € par jour. Il connait une grave crise économique et une instabilité politique constante, dues en partie à une guérilla maoïste qui a fait plus de 13 000 victimes de 1996 à 2006, puis d’un gouvernement qui n’arrive pas à se constituer, durablement et efficacement.


Comme souvent, les enfants sont les premiers touchés par les conflits. Plongés dans la misère, obligés de fuir leur village, ils sont également victimes des trafiquants qui les utilisent pour s’enrichir (mendicité, exploitation au travail, prostitution, adoption illégale,…).

Actuellement, ce trafic est accentué par le tourisme et le volontariat, l’enfant étant devenu un "business" au Népal. Plus de 11000 enfants grandissent dans les "orphelinats" du Népal. Cependant il est estimé que deux tiers d’entre eux ne sont pas de vrais orphelins. Les "orphelinats" sont devenus des entreprises commerciales. 90% des 760 maisons d’enfants sont situés dans les régions touristiques et seulement 10% sont conformes aux normes juridiques népalaises.


Depuis 2004, Karya s'est engagée pour redonner le sourire à des enfants égarés. Nous continuons notre lutte contre le trafic d'enfants en offrant la possibilité à des jeunes népalais d'être les véritables acteurs du développement de leur région (districts d'Humla, Bajura, Mugu), aidés en cela par le regard qu'ils portent sur l'avenir, le témoignage sur leur volonté d'agir.